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Explorer of Art, Stefania Vichi

Né en 1986, a vécu jusqu’à 18 ans à Città di Castello (Pérouse, ITALIE), avocat, diplômé en ballet de la Royal Academy of Dance de Londres… toujours dédié à l’art. C’est la synthèse biographique de l’artiste ombrien, qui ces dernières années a laissé couler sa vraie nature, sans plus l’ignorer. Issu de la jurisprudence, fondée sur des règles et des dogmes, ce changement a nécessité une prise de conscience mûre et une bonne dose de folie. En 2015 la première approche de grands travaux à la demande d’un cabinet d’architectes milanais. Grâce à cette production, des commandes et des expositions dans des galeries et fondations italiennes et internationales ont rapidement suivi.


Ces dernières années, elle a été sélectionnée parmi les artistes émergents de la Fondation pour la recherche scientifique Modigliani dans le projet MOOVART, avec lequel elle a exposé au Castel dell’Ovo à Naples ; à Liverpool au Riba North National Architecture Center ; au Musée Zeffirelli de Florence et au Palazzo Santa Maria della Pietà à Venise ; a été invité à l’exposition « REFOLDED. Chemins méta-artistiques »par le professeur Achille Bonito Oliva à la Fondation Pastificio Cerere à Rome; elle a été finaliste du « PRIX EXIBART 2020 » ; a présenté l’installation publique à Castiglion del Lago intitulée “ART WANTS TO REBORN” lors du Castiglione Cinema 2021; elle a été directrice artistique de l’événement à Città di Castello “Les métabolismes rencontrent le jeune Raphaël”, collatéral à l’événement international “Festival delle Nazioni” parrainé par la Communauté européenne et le ministère italien de la Culture, au cours duquel elle a présenté la performance artistique “INSTALLATION PERSPECTIVE “. En octobre 2020, la dernière exposition personnelle à Pérouse intitulée “RENAISSANCE (feat. Barocco) LOADING ART”, sponsorisée par la région Ombrie et la municipalité de Pérouse et organisée par le professeur Carlo Pizzichini,
L’amour de l’art anime la création de l’œuvre : l’artiste est fascinée par l’art d’autrefois, notamment l’art Renaissance et baroque, qu’elle a pu observer depuis son enfance auprès de la famille d’antiquaires qui lui ont transmis cette sensibilité envers elle. . La référence à la « nature cyclique de l’histoire » résonne dans chaque création de Vichi. L’histoire se présente comme un maître de la vie, puisque « Tous les temps reviennent, les hommes sont toujours les mêmes » (Niccolò Machiavelli). Les temps changent, mais le système sous-jacent est le même ; ainsi l’homme, tout en s’adaptant à son temps, est toujours doué de ces vices et de ces vertus qui le conduiront à raisonner avec les mêmes impulsions humaines. De l’histoire, donc, Vichi convertit les enseignements avec l’art, créant des œuvres habillées de fascination contemporaine qui font écho à des exemples du passé sur lesquels réfléchir pour construire le présent et l’avenir, convaincu que l’Art doit toujours être le protagoniste incontesté au premier plan et utilisable par n’importe qui à travers le pouvoir de la beauté, et non un simple argument élitiste. La beauté de l’Art devient une sollicitation humaine et puisqu’elle est visible, elle permet de souder le sensible à l’intelligible, devenant véhicule d’ascension, stimulant de croissance, matière à réflexion.
Vichi lie ses œuvres à une « RENAISSANCE-BAROQUE » renvoyant à des idéaux historiques qui peuvent être utilisés dans le contemporain libérés des siècles exacts auxquels elles se réfèrent, convaincue que l’émerveillement et la recherche, ensemble, élèvent l’homme. En effet, si la “Renaissance” est l’annonce de la recherche des leçons du passé pour extraire une lumière nouvelle dans le présent, le “Baroque” est un hymne à l’émerveillement et à la beauté, à l’extraordinaire créativité intemporelle. « SÉJOUR BAROQUE-SÉJOUR FOLLE », donc, puisque l’un des principaux moteurs de l’histoire humaine, peut-être le plus propre et le plus durable, est la capacité à s’émerveiller : c’est l’étonnement qui nous a poussés à nous poser des questions et à chercher des réponses pour un “Nouvelle Renaissance”.


Parmi les projets artistiques les plus pertinents : « Lex Italica », modelés avec des tissus et des résines 3D, les sculptures picturales baroques prennent vie. Les œuvres cassent les bords de la toile, franchissent les frontières qui la délimitent. Un procédé vestimentaire « ART-COUTURE » qui fait écho à la riche virtuosité sculpturale baroque. Les différentes “éditions” rappellent les noms des familles historiques de la Renaissance italienne, qui ont investi dans l’art et cultivé le “génie artistique”, augmentant les merveilles dont nous jouissons encore aujourd’hui non seulement avec nos yeux; “Loading Art”, trousses de premiers soins prêtes à “guérir” les affections de “l’anémie de l’art” avec l’infusion réparatrice de “Vanitas”. Une panacée à l’émerveillement, une dose de beauté et d’amour pour l’art, un pilier de notre histoire, comme le suggèrent les colonnes de l’ouvrage. Une panacée curative pour les « Savonaroles » de notre temps : la série est en fait liée à l’épisode historique du 7 février 1497 à Florence, le « Bûcher des Vanités », lorsque le frère Savonarole et ses disciples brûlèrent des milliers d’objets, y compris les œuvres d’art, considérées comme impures, pécheresses, immorales, qui, à leur avis, pourraient ne génère pas de vanité. Dans l’imaginaire contemporain de Vichi, Savonarole est traité avec une “Transfusion de Vanités”, comme un rappel que “L’Art ne brûle jamais”.
“Art Wants To Reborn”: Un David cyanosé de Michel-Ange, icône populaire de l’art dans le monde entier, dans un état d’ischémie tissulaire causée par le manque de “offre d’art”, en raison de la période inattendue de fermeture pandémique qui a privé tous les arts du public, sa nécessaire circulation sanguine. Le David, signe de renaissance, vous invite à vous “recharger d’Art”, à vous régénérer avec de nouvelles énergies avec la transfusion réparatrice, qui restitue la couleur originelle du marbre. L’histoire de David, symbole de foi, d’intelligence et de courage qui triomphe de la violence brutale, devient un parallélisme métaphorique en ce moment historique particulier : l’homme contre le mammouth ennemi invisible triomphera aussi grâce au pouvoir de l’Art dans une « Nouvelle Renaissance ».

“Ph. courtesy: A. Cuzzolin; C. Carobi; E. Nocentini; E. Imperi”

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